Chant des CalottinsAux jours de fièvre et d'émeute et d'orage, Quand les meneurs font marcher les pantins, Des cris de guerres éclatent avec rage : "Bas la calotte et mort au calottins !" Or nous avons ramassés dans la boue Ce sobriquet par la haine inventé, Dont on voulait nous flageller la joue, Nous Calottins de l'Université. (bis) Et nous irons, puisqu'on nous y convie, Nous volerons sans trêve ni relâche, Viendra le jour et l'aurore en est faite,
Où du combat nous sortirons vainqueurs. En attendant, jamais une défaite, Nous le jurons, n'amolira nos coeurs. Ne connaissant ni peur ni défaillance, Tout comme Dieu garde l'éternité, Ils ont pour eux l'éternelle espérance, Les Calottins de l'Université. |
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